L'élue reprochait au blogueur d'avoir repris un article du Parisien qu'elle estimait diffamatoire. Le quotidien, qui avait lui aussi été poursuivi par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a également été relaxé.
"Ca fait 4 à 0" a commenté Christophe Grébert en sortant de l'audience. En effet, s'il a été relaxé à deux reprises suite à la plainte de la maire de Puteaux, cette dernière a été, pour sa part, condamnée à deux reprises pour diffamation envers le blogueur, en première instance en septembre 2006 (voir notre billet) et en appel fin avril (voir notre billet).
Christophe Grébert espère maintenant transformer ses victoires judiciaires contre Joëlle Ceccaldi-Raynaud en victoire électorale, comme il l'écrit sur son blog : "Victorieux -de bout en bout- sur le terrain judiciaire, je veux désormais faire gagner Puteaux sur le terrain de la démocratie. J'appelle les Putéoliens à se joindre à moi pour préparer NOTRE victoire collective en mars 2008."