- Sur le blog du Parti Socialiste, François Hollande commente en vidéo la composition du gouvernement Fillon II.
- Jean-Pierre Chevènement, qui a été battu au second tour des élections législatives, indique qu'il démissionne de la mairie de Belfort : "La confiance des électeurs de la deuxième circonscription du Territoire de Belfort m'ayant fait défaut, j'ai remis ce soir ma démission de maire de Belfort à Monsieur Le Préfet, représentant de l'Etat dans notre département. Je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accordé leur soutien depuis 1973. Ce que nous avons fait ensemble restera. J'en exprime à tous ma profonde gratitude. Ce fut pour moi un honneur et une joie de servir le Territoire de Belfort. Je resterai présent ici. L'avenir de Belfort et du Territoire de Belfort se fera avec ceux qui m'ont soutenu loyalement, sur la base d'un rassemblement sans sectarisme autour des valeurs républicaines qui ont donné sens à notre action."
- "Comme beaucoup de Français, j’ai été choqué, oui, c’est le mot, par les lazzis qui accompagnaient la déclaration d’Alain Juppé, hier soir, à Bordeaux. On se serait cru revenu en 1789, au temps des « tricoteuses. » Il ne manquait plus que l’échafaud" écrit Franz-Olivier Giesbert. "Il y avait quelque chose d’indigne dans cette réaction de ce qu’il faut bien appeler la populace (c’est, il me semble, le mot qui convient le mieux).Qu’a-il donc fait pour se faire tant haïr, celui qui semblait destiné à atterrir un jour à l’Elysée ? Je ne comprends pas bien."
- Clémentine Autain est très critique vis à vis de Fadela Amara : "L’ex-présidente du mouvement “Ni putes, ni soumises” (NPNS) vient d’être nommée secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, sous la tutelle de… Christine Boutin ! Je ne vous dirai pas que j’en suis étonnée : j’avais parié une bouteille sur cette éventualité. Je pensais juste qu’elle serait nommée aux droits des femmes… C’était oublier que cette ambition ne fait pas partie des préoccupations gouvernementales. En 2006, Fadela Amara avait co-écrit un livre intitulé La racaille de la République, manière de défendre les jeunes des quartiers insultés par Nicolas Sarkozy. La voilà qui vient de manger dans la main de Sarkozy président… Celle pour qui “la parité, c’est comme les soldes chez Hermès”, va bientôt pouvoir aller chez Hermès hors période de solde, histoire d’être raccord avec l’ambiance gouvernementale ! La militante associative a visiblement beaucoup d’appétit et bien peu de convictions"
- Jean-Luc Mélenchon commentait lundi soir sa prestation sur le plateau de France 2, lors de la soirée électorale du second tour : "Mais j'y suis arrivé au pire moment. D'un côté Eric Besson le traitre à face verte. De l'autre la dépêche sur la séparation du couple princier du PS. Urgence de réagir sur deux fronts. Dans un premier temps nous tournons la tête pour éviter que Besson ne prenne prétexte d'une phrase de l'un ou de l'autre pour vendre ses salades comme c'est son boulot en qualité de semeur de confusions. Pas de chance, c'est mon nom qu'il choisit pour commencer une phrase: "comme l'a dit jean-luc Mélenchon.." Berk! Berk! Berk!" Puis il critique vertement la décision de Ségolène Royal de rendre publique sa séparation d'avec François Hollande : "Je suis très faché de m'être senti obligé à l'élégance avec quelqu'un qui n'en a aucune et se contrefiche de celle des autres. Son délire narcissique vise à subsituer à la politique, qui se passe d'elle ce soir là, le retour à la focalisation de l'attention sur elle. Typique du comportement de toute puissance enfantin."
- Marie-Noëlle Liennemann critique le gouvernement Fillon II, qui eest pour elle "un gouvernement « auberge espagnol » constitué de personnalités disparates sans qu’apparaisse une grande cohérence politique". Elle ajoute : "Les nouvelles personnalités sont souvent placées à des postes assez périphériques pour tenter de donner une image dire « représentative » de la société française. Le départ de Jean-Louis Borloo au poste de l’écologie permet de nommer au poste essentiel de l’économie, des finances et de l’emploi, la candidate du Medef, et singulièrement des grandes entreprises à savoir Christine Lagarde. Nul n’ignorait les réticences des grands patrons envers Jean-Louis Borloo."